Jeudi 15 juillet
4hr du matin et déjà on se réveil. Aujourd’hui on doit aller visiter la tombe de l’arrière-grand-mère de Caroline. Un bateau-taxi nous attend devant la maison. C’est une ballade d’environ 1 heure durant laquelle on peut admirer le paysage et regarder vivre la région. On se rend compte que tout est centré sur la rivière, et bien qu’elle doit être très pollué, les gens s’y lave, baigne, nettoie leur linge, lave leur vaisselle, etc.


On arrive à la maison de la grand-mère paternel. La tombe des arrière grand-parents est derrière la maison au milieu des bananiers. Sa mère et sa tante offrent des fruits et d’autres nourritures et brûle de l’encens et de l’argent selon la coutume. Il y a une prise de courant sur l’arbre où le bateau à accosté et une horde de méchantes fourmis voraces! On repars avec le bateau et on passe au travers du marché flottant de Can Thô, pleins de bateaux rempli de toutes sortes de marchandises au milieu de la rivière.


On rentre ensuite à la maison et on mange des fruits, fait du hamac, dîne des rouleaux impériaux et joue avec le bébé. Tout le monde vedge durant la pluie, très forte aujourd’hui. En soirée, on se rend chez la cousine «Gi Mai» (écrit au son j’suis nul en vietnamien!) et elle nous emmène manger une soupe tonkinoise à Can Thô. On va ensuite dans un parc d’où partent les bateaux touristiques. Il y a une grosse statue d’Ho Chi Minh mais je n’ai pas apporter ma caméra…


On monte sur le bateau et on y mange une glace (Kem, ca j’ai retenu!). Comme d’habitude, nos hôtes résistent à toutes les tentatives de payer la facture. Les vietnamiens semblent très insécure car sa cousine me repete au moins 2 fois de grader ma main sur mon porte-feuille EN TOUT TEMPS! On fini la soirée chez elle où on peut envoyer des e-mails et regarder la télé. Il fait très noir et le chemin jusqu’à la maison est pas éclairé. Le fils de la cousine (mon sosie selon la dite cousine) nous suit avec sa moto pour nous éclairer.
Demain on pars pour une croisière…
moment poche de la journé
Je me fait chicaner pour ne pas avoir coupé l’ananas comme l’aurait fait un vietnamien! La tante fini le travail mais le mal est fait. Ma réputation de canadien incapable est faite!