L’album du jour

En passant

J’ai toujours pensé que chaque moment de ma vie avait sa chanson. Un genre de mega playlist sans fin.

L’album du jour : Elsie – The Horrible Crowes

C’est un « side-project » de Brian Fallon, chanteur et leader du groupe Gaslight Anthem. Ça sonne comment? Bien sur, la voix assez distinctes de Brian Fallon vous rappelera un peu Gaslight Anthem, mais dans une toute autre ambiance. Sa voix se fait plus mélodique, mélancolique mais garde la même intensité et la même émotion. Pour la musique, c’est dans la veine Folk-rock, bluesy rappelant Bruce Springteen, Tom Waits ou Joe Strummer. C’est un album plein d’émotion, qui s’écoute sans arrêt d’un bout à l’autre.

Mon top 3 : Behold the Hurricane, Ladykiller et I witnessed a crime

 

L’album est sorti sur l’étiquette SideOneDummy Record, qui vient d’annoncer les dates du Revival Tour 2012, avec une date pour Montréal. 02 avril au Foufs. Le Revival Tour met en scène Chuck Ragan et invité. Chuck Ragan, Dan  Andriano, Nathaniel Rateliff entre autre pour Montréal. Dommage, Tom Gabel n’y sera pas.

Fin de semaine à Québec

Une fin de semaine en amoureux à Québec avec au programme le fameux Carnaval de Québec. Un première pour MissTBK et moi, mais comment résister à l’appel de Bonhomme!

Jour 1

Ça commence plutôt mal avec un vendredi de janvier pluvieux et un char qui refuse de démarrer. C’est donc avec quelques minutes de retard et un papa à la rescousse, que l’on se met en route vers notre chère capitale nationale sous une pluie soutenue, jusqu’à Québec où la pluie avait laissé place à une tempête de neige! Un bon 15 cm je dirais. On passe la fin de semaine dans un condo à Limoilou.

Un petit vendredi tranquille dans la tempête:

  • On s’installe au condo;
  • Un tour à l’épicerie et la SAQ;
  • Un souper avec une bonne bouteille;
  • Un repos bien mérité;

Jour 2

Aujourd’hui on se transforme en Carnavaleux. Et on y va en autobus parce que y’a de la neige partout pis Québec c’est pas si gros.

Pour entrée sur le site, l’effigie – au coût de 13$ – est obligatoire. Mais comment résister à l’effigie de Bonhomme! Le site principal du Carnaval est situé sur les Plaines d’Abraham, qui sont largement couvertes par le le projet ZAP. #accroduwifi

Le site comprend la Place Desjardins, la zone Loto-Québec, l’Espace Hydro-Québec et le village M.Christie/KRAFT. Aucun lien avec les compagnies du même nom j’imagine. Beaucoup de glissades, des sculpteurs sur neige et sur glace, le palais de Bonhomme avec un dôme et une grande roue, le bistro SAQ, la terrasse chauffée et bien plus encore. De tout pour tous les goûts, mais le stand sur le Grand Nord sentait la plug du Plan Nord, simple impression.

Donc on regarde un peu les sculpteurs. C’est le début du Carnaval et avec la tempête d’hier, c’est le début pour la plupart des équipes. Ça reste toujours impressionnant de la sculpture sur neige! On monte dans la grand roue et en attendant on peut voir Bonhomme devant son Palais qui pose et danse pour la foule. Plus tard on va se promener dans le vieux-Québec. On prend un thé au David’s Tea de la rue St-Jean – Joyeux Lutin pour MissTBK et Chaï au Guarana pour moi. On se rend jusque sur la terrasse Dufresne pour faire un peu de lèche-fleuve (le fleuve, Lévis, l’île d’Orléans et les montagnes au loin) en finissant notre thé. Il y a une grande glissade avec un arrêt assez brusque dans la grosse garnotte. Ça quand même l’air assez cool.

Retour vers les plaines. Des chinois risquent leur vie pour prendre des photos de la grosse souffleuse qui déneige la Grande-Allée! On regarde les sculpteurs sur glace puis on retourne au Bistro SAQ! On va ensuite souper au Cosmos, sur Grande-Allée, un resto branchée, parce qu’on est pas n’importe qui quand même! Tartare de boeuf pour MissTBK et pizza de Charlevoix (Chair de canard confit, Migneron de Charlevoix, oignons caramélisés au sirop d’érable et tomates en tranches) pour moi. Le tout arrosé d’une bonne sangria blanche. Et 2 crèmes brûlées pour dessert, parce qu’on est tellement prévisible…

On retourne ensuite au palais de Bonhomme pour le set de DJ et suprise, l’ouverture du festival a été reporté à cause de la tempête d’hier, alors on a droit au discours d’ouverture et à quelques bons mots de Bonhomme (Oui, une mascotte qui parle!) Ensuite il y a un court feu d’artifice avant que le PARTY commence. Disons qu’on est resté jusqu’à temps que Jay Mark embarque sur la scène… Puis on est rentré au condo pour couronner la fin de semaine avec une petite bouteille de champagne!

Bref, le Carnaval de Québec c’est plutôt un évènement familial. J’aurais aimé voir les défilés et il y avait surement des bons DJ à la grande Dégelée, mais Jay Mark ça tombait plus ou moins dans nos cordes. C’est toujours le fun flâner sur la rue Saint-Jean et au moins, à Québec, ils ont de la neige en hiver eux…

 

Carnaval de Québec

En passant

Le Carnaval de Québec commence vendredi. On profite d’un bon deal d’hébergement et de notre premier 6 mois de couple pour aller y faire un tour en fin de semaine. Ça va être une première pour moi. En fait, pendant longtemps j’ai détesté l’hiver. Depuis quelques années, on a fait la paix, l’hiver et moi.

Principalement à cause de Burton, DVS et des gants à 3 doigts. Non mais l’hiver c’est l’fun quand t’es bien habillée. Et puis c’est le temps des festivals qui commencent: le Carnaval de Québec, Montréal en Lumières, Luminothérapie au Quartier des Spectacles.

Et vous, que faîtes-vous l’hiver?

Dernière randonnée en raquette de 2011

C’est un peu devenu une tradition. Passer quelques jours au chalet pendant le temps des Fêtes, question de faire le vide, de se changer les idées et de profiter un peu des joies de l’hiver des Hautes-Laurentides.

Mais c’est pas évident d’aller au chalet l’hiver:

  1. C’est quand même à 200 km de Montréal, alors si les conditions routières sont mauvaises, ça peut être long.
  2. L’allée d’un kilomètre menant au chalet n’est pas déneigé l’hiver.
  3. C’est un chalet 3 saisons, alors s’il fait froid, il fait froid.
  4. Comme le chalet est fermé l’hiver, on doit apporter toute notre nourriture, eau, etc. (oui ça gèle du savon à vaisselle!)

Alors au programme de la fin de semaine: randonnée en raquettes, jeux de société, baril de Heineken, repos, sieste, bonne bouffe et bons vins.

Il y a plusieurs sentiers que nous avons aménagés au fil du temps sur le terrain. La plupart mènent à des attractions comme le Gros Pin, la Source, le belvédère, le camping à Simon, l’ancien barrage des castors (en grande partie sur le terrain du voisin avouons le…), le nouveau barrage des castors (carrément sur le terrain du voisin!). Un sentier permet de longer la rivière jusqu’au bout du terrain puis de traverser jusqu’au fameux crique (qui est en fait un ruisseau) pour déboucher finalement sur le lot 2. Un autre sentier, qui commence derrière la maison des souris, traverse le nouveau pont des Soupirs puis longe un petit escarpement  qui mène au belvédère qui surplombe les rapides sur la rivière Rouge. On peut ensuite longer la rivière pour déboucher sur une zone marécageuse inondée par d’anciens barrages de castors.

Alors, pour notre randonnée en raquette, nous avons d’abord longé le chemin de la ligne électrique jusqu’au croisement vers le Lot 2. On a pris à gauche pour entrer dans le Lot 2 et juste là, on a vu 3 chevreuils se sauver à notre arrivée. Une première pour MissTBK. On  a ensuite longé l’escarpement qui longe le crique, un petit sentier qui mène au bout du terrain dans une zone assez boisée. Principalement des conifères. Une randonnée d’environ 1h30.

2011 en musique

Revoilà inévitablement la fin d’année et ses interminables revues, Top 10 et Bye-Bye. Je vous suggère ici une liste des albums que j’ai le plus écouté en 2011, dans aucun ordre particulier.

  • Les Cowboys Fringants – Que du vent
  • Crash Ton Rock – Cheval de Troie
  • François Pérusse – Tome 8
  • Bedouin Soundclash – Light the Horizon
  • Old Man Markley – Guts n’ Teeth
  • The Sainte-Catherines – Fire Work
  • Subb – To This Beat
  • Vulgaires Machins  - Vulgaires Machins (acoustique)
  • Scorpios – Scorpios
  • The Horrible Crowes – Elsie

Mentions spéciales

  • Armistice, Coeur de Pirate – Blonde et Jay Malinowski – Bright lights and bruises : 3 albums que j’écoute régulièrement.
  • Bodh’aktan : un groupe québécois à découvrir sur disque et en spectacle.
Et vous, qu’avez-vous écouté en 2011?

 

 

 

La randonnée Taïga – Parc national des Grands-Jardins

Dernière journée de notre périple dans Charlevoix. Après une nuit assez fraîche pour la saison (environ 5°C), on se prépare déjà à rentrer à la maison. Il reste cependant une dernière activité qui promet d’être intéressante: la randonnée Taïga.

Durée : 2 h 45
Coût : 19,75$
Description : randonnée interprétation sur un sentier accessible avec garde-parc seulement.

Le point de rencontre se fait au centre de découverte et de services du Château-Beaumont, accessible par une route de gravier de quelques kilomètres à partir du centre Thomas-Fortin. On peut apercevoir, en chemin, les signes encore visible d’un incendie de forêt qui a ravagé une partie du parc.

La randonnée Taïga

Le groupe se rencontre à 14h30, car on doit se rendre au sentier dans un mini-van style econoline. 1er constant: un guide français (de Marseille) pour nous interpréter la Taïga de Charlevoix! Comme je l’ai dit plus tôt, c’est un sentier accessible seulement avec guide, donc très bien entretenu. Notre groupe est formé de 12 personnes environ. La randonnée se déroule d’un assez bon pas et les moins en forme du groupe traînent parfois de la patte. Le guide est vraiment intéressant et connaît son parc. Rarement le lichen et le cycle de régénération de la forêt de vous auront paru si fascinant! Comme notre guide nous l’explique, il laissera des pièces de «puzzles» (prononcé à la française) au cours de la randonnée pour nous amener à répondre à la question suivante : pourquoi ce type de végétation, ici, dans le parc.

La randonnée nous transporte de la forêt boréale jusque dans la Taïga, en passant par des zones de marécages et des petites collines. On y évoque l’incendie d’une partie du parc, la tordeuse d’épinette, la dernière glaciation, le lichen abondant et tellement plus. Bref une randonnée que je recommande.

Mont du Lac des Cygnes – Grands-Jardins

Le parc national des Grands-Jardins est situé à 1h30 du parc des Hautes-Gorges en empruntant le même trajet douteux suggéré par Google Maps! On arrête en chemin dans un Axep (et c’est pas mal la seule place qu’on à vue!) pour un petit ravitaillement. On a réservé un espace de camping sur le site du Pied-des-Monts, qui comme son nom l’indique, est situé près des monts. On arrive au parc et l’accueil proche du camping est déjà fermé alors on doit se rendre à l’accueil principale – le centre de service Thomas-Fortin pour s’enregistrer. Le temps de s’enregister, s’installer, monter la tente, se laver (après l’Acropole, se laver devient une nécessité) et manger, il fait déjà noir comme chez le loup. On en profite pour faire un petit feu et boire quelques Pabst avant un sommeil bien mérité.

Sentier Mont-du-Lac-des-Cygnes

On arrive à l’accueil du Mont-du-Lac-des-Cygnes vers 11h30 et le stationnement semble déjà plein. On finit par trouver une place et c’est les préparations pour la randonne. On en profite pour réserver la randonnée Taïga pour le lendemain. On commence ensuite l’ascension du sentier du Mont-du-Lac-des-Cygnes. Dès les premiers mètres, on profite de vues impressionnantes sur les montagnes et l’accueil, qui paraît déjà petit. Après 1 heure de marche, on atteint un petit lac avec aire de pique-nique, mais aucune pause avant le sommet, on continue la montée. Le sentier est très bien entretenu et on arrive bientôt à des sections de passerelles et marches en bois. La végétation commence à changer et des affiches nous incitent au respect du lichen environnant. On atteint le sommet vers 14h et on est complètement renversé par la vue. Une vue de 360° des montagnes environnantes, du Lac des Cygnes, des villages alentour, des lignes hautes-tension et même le fleuve Saint-Laurent au loin. Le sommet est dénudé d’arbre et très venteux. Le temps clairs et le soleil nous permettent d’apprécier le repos du  marcheur ayant atteint son but. On en profite pour manger et prendre quelques photos, puis c’est déjà le temps de redescendre.

Distance : 8,4 km (aller-retour).
Sommet : 980 m.
Dénivellation : 500 m.
Durée : 4 h.
Panorama : époustouflant !

On finit la randonnée vers 16h puis on rentre au camping, déjà notre dernière soirée. On fait un dernier petit feu. Demain, c’est la randonnée Taïga!

 

L’acropole des Draveurs – Hautes-Gorges-de-la-Rivière-Malbaie

J’aime bien la randonnée, mais allez savoir pourquoi, chaque fin de semaine, je trouvais des raisons obscures pour rester en ville, à humer le monoxyde de carbone et emmagasiner les kilos. Cette année, par contre, j’était bien décidé:

  1. Je me suis acheté des bottes de marche.
  2. Je me suis trouvé une compagne de randonnée.
  3. J’ai regardé le site de la SEPAQ.

Après avoir monté le Mont Sutton, on avait opté pour une fin de semaine dans Charlevoix, avec en toile de fond le parc national des Hautes-Gorges-de-la-Rivière-Malbaie et le parc national des Grands-Jardins.

1ere journée: voyagement et rivière Malbaie.

On part un jeudi matin. Tôt… Je veux dire: pour moi, en vacances, se lever à la même heure que quand tu travailles, c’est tôt! Mais les Hautes-Gorges c’est quand même loin, un bon 5h30 de route.

Je n’avais jamais été dans Charlevoix, et les paysages sont tout simplement magnifique quand on y arrive. Ça fait presque oublier les cônes oranges.

Google nous avait concocté un beau trajet avec rue sans nom et chemin en gravier. C’était surement le trajet le plus court, mais pas le plus facile… On finit par arriver au parc des Hautes-Gorges passé 16h. On se dépêche à monter notre tente, au camping Le Cran,  puis hop dans l’autobus vers le centre de service Le Draveur, au milieu du parc. Important de mentionner que l’accès au parc comme tel, n’est accessible que par autobus depuis les différents campings, préservation oblige. On réserve la dernière «croisière» de la journée en bateau sur la rivière Malbaie. En attendant le départ, on se promène un peu sur des petits sentiers. La croisière permet d’avoir une bonne vue sur notre objectif du lendemain: l’Acropole des Draveurs, qui à 1048 m d’altitude, est un des plus hauts sommets du Québec. La ballade permet d’en apprendre davantage sur la formation des gorges et sur l’histoire du parc.

On rentre au camping avec l’autobus et on prépare le souper. On finit la soirée avec une bonne Pabst autour d’un petit feu réconfortant.

Jour 2: l’Acropole-des-Draveurs

Le sentier de l’Acropole-des-Draveurs est d’une longueur de 10,4 km aller-retour et comporte 3 sommets. Avec un dénivelé de plus de 800 m et d’une durée moyenne de 4 à 6 h, il est considéré comme un sentier difficile. Après un déjeuner de Draveurs, on commence l’ascension à 11h pile et on comprend assez vite de quoi il est question: ça monte! Après une trentaine de minutes, on aperçoit la rivière qui semble déjà bien petite. Le belvédère permet de se reposer un peu en admirant le panorama. Le sentier est très bien entretenu et balisé avec des grosses pierres, qui peuvent parfois rendre la marche difficile. On atteint le 1er sommet vers 13h30 et on en profite pour casser la croûte. L’air est frais au sommet et c’est assez venteux. Il y a beaucoup de zones de régénération de la végétation arctique-alpine, pour vous donner une idée. On atteint le 2e sommet vers 14h30 et on en profite pour prendre quelques photos. Le 3e sommet est seulement 200 m plus loin, mais il commence déjà à se faire tard et on doit se rendre au parc des Grands-Jardins aujourd’hui! On commence alors la descente. Descente toute aussi éprouvante que la montée. On arrive en bas les mollets en feu et complètement vidé passé 16h.

Distance : 10 km.

Dénivellation : 800 m.
Durée : 5h.
Satisfaction : Intense !

On quitte ensuite les Hautes-Gorges: direction parc national des Grands-Jardins!

Un dimanche sur la montagne…

Montréal ne serait pas ce qu’elle est sans son fameux Mont-Royal. La nature en ville, une bouffée d’air frais à 10 minutes du centre-ville. Dire que je n’avais encore jamais été au belvédère Kondironk, le plus important des 2 belvédères du Mont-Royal, celui surplombant le centre-ville.

Alors quoi de mieux à faire un dimanche après-midi que d’être touriste dans sa propre ville. Après un bon brunch dominical maison, MissTBK et moi décidons d’escalader cette montagne mythique. Les adeptes connaissent déjà l’escalier de la rue Peel, qui mène au belvédère. L’escalier d’environ 250 marches est un endroit assez fréquenté: touristes, marcheurs, coureurs, etc. Je dois dire que l’ascencion en vaut le coût. La vue sur le centre-ville est vraiment impressionnante. On a l’impression d’être à côté des grattes-ciel.

Surtout si je compare au Montjuïc de Barcelone qui offre un beau panorama sur la ville, mais de plus loin. Reste à comparer avec le «Pao de asucar» de Rio…

Il y a aussi un chalet assez pratique pendant les journées froides d’automne et d’hiver. De là, on peut emprunter plusieurs chemins qui mènent aux différents attraits de la montagne.  Nous, on se dirige vers l’autre belvédère, le belvédère Camilien-Houde, qui offre une vue de tout l’est de Montréal et son joyau: le stade olympique. On profite alors de la vue en attendant l’autobus 11 qui nous ramène vers le métro Mont-Royal et la civilisation.

Un dimanche d’hiver sur la montagne…

Europe 2011 – 5e partie: Lyon

On prend EasyJet, une autre compagnie low-cost européenne, pour se rendre à Lyon. Le vol se déroule sans encombre et on arrive à Lyon vers 13h. Une connaissance lyonnaise nous attend et en moins de 2 on est en direction de la ville. Quel joie de connaître quelqu’un qui habite ici. Alors nous serons hébergé sur la rue du Docteur Bonhomme pour les 5 prochains jours. On commence notre séjour lyonnais dans la plus pure tradition française: baguette, fromage, charcuterie et vin. Et ce n’est que le début de repas exquis dans la capitale gastronomique de la France! On prend ensuite le metro pour commencer la visite de la ville avec notre guide personnel. On en apprend beaucoup sur l’histoire, la géographie, les bâtiments, tous en essayant de se faire des repaires. Je considère avoir un assez bon sens de l’orientation et ici au moins, on parle français…

On sort du metro à côté de la Place Bellecour, la plus grande place de Lyon, où trône une statue équestre de Louis XIV. On marche ensuite vers la Saône, un des deux cours d’eau qui traversent la ville. On croise l’opéra, qui marie architecture classique et ultra-moderne, l’hôtel de ville, la fontaine des chevaux de course de Bartholdi, etc. Ensuite on commence l’ascension vers la Croix-Rousse, une des 2 collines de Lyon. Au sommet, on fait une petite pause pour y déguster un panaché – bière et limonade pour les incultes. On profite ensuite d’un des nombreux points de vue sur la ville qu’offrent les pentes de la Croix-Rousse. La ville sous nos pieds, avec ses toits rougeâtres si caractéristiques, nous charme déjà. On redescend tranquillement vers le but ultime de notre soirée: La cantine des sales gosses, mais avant, on arrête prendre l’apéro sur une petite terrasse. Le vin est vraiment TROP abordable pour s’en passer ici.

La cantine des sales gosses 

Visité par mamanfrog lors de sa 1ere soirée à Lyon, c’est devenu un détour incontournable pour la famille, et avec raison, c’est une expérience gastronomique sublime dont ;le prix reste pourtant doux, malgré la qualité de la nourriture. On ose et prend tous les trois le menu surprise.

Menu surprise:
Amuses-gueules: 3 amuses-gueules surprises.
Entrée: Foie gras glacé et foie gras mi-cuit.
Plat principal: Magret de canard et légumes de saisons.
Dessert: Fondant au chocolat, mousse au chocolat pétillante et jus frais pastèque et menthe.
Le tout accompagné d’un excellent Côte-du-Rhône.

On roule littéralement hors du restaurant puis on erre dans les rues environnantes, question de digérer un peu. Notre ami nous parle ensuite du concept des péniches-bar (j’ai bien dit péniche). Il y a en effet un petit réseau de bar-péniches sympathiques le long des berges du Rhône. On prend quelques drinks, l’ambiance est sympa et on en profite pour faire plus ample connaissance avec notre hôte. On veut faire le chemin du retour en Vélo’v, mais on ne trouve pas de stations avec 3 vélos de disponibles, on rentre donc à pied.

Jour 2: parc et Vieux-Lyon

On commence la journée comme il se doit, c’est à dire en dégustant des croissants et pain au chocolat fraîchement acheté à la boulangerie du coin. Le parc de la Tête d’or est notre première destination de la journée. C’est un super grand parc qui comprend un jardin botanique – avec une serre de plantes carnivores!, un jardin zoologique – et chanceux comme nous sommes, la plupart des animaux sont sortis pour nous voir et un très grand parc avec un lac. Un des poumons de la ville où tout le monde se donne rendez-vous pour prendre un peu de soleil et relaxer entre amis.

2e destination: Fourvière. L’autre colline de Lyon. Cette fois-çi, on fait l’ascension en funiculaire. On visite brièvement la basilique, puis on profite du point de vue superbe de la ville. On redescend ensuite dans le Vieux-Lyon à travers un réseau d’escaliers, qui offrent plusieurs points de vue intéressants pendant la descente. On se balade ensuite dans le Vieux-Lyon, qui fait partie du patrimoine mondiale de l’UNESCO. En soirée, on prend l’apéro sur la terrasse de notre hôte, puis petite soirée relaxe à regarder des photos de voyages à faire rêver (notre hôte a, entre autre, visiter dernièrement l’île de la Réunion, les Pouilles (Italie) et Valence). Il doit quitter demain pour des vacances en Italie justement, mais comme notre voyage se prolonge un peu, il nous offre de rester dans son appartement jusqu’à notre départ. Super!

3e jour: Lyon en solo!

Notre 1er jour en solo à Lyon, mais on a été bien renseigné et on sait pas mal ce qu’on veut faire. Le seul hic, c’est que les boulangeries sont toutes fermées le lundi! Alors on se rabat sur l’épicerie du coin. On commence la journée avec la visite de l’amphithéâtre antique romain de Lugdunum (Lyon sous l’empire Romain). Avec plus de 2000 ans d’histoire et encore fonctionnel de nos jour, c’est vraiment un lieu impressionnant, et juché sur la colline de la Fourvière, on a encore de beau points de vue sur la ville. On redescend ensuite vers le Vieux-Lyon, mais beaucoup de boutiques sont fermées. On ne peut pas être à Lyon sans essayer un Bouchon Lyonnais, alors on réserve Chez Paul pour le soir même.

Quel expérience! Un Bouchon Lyonnais, c’est un peu comme la cabane à sucre: tables longues, nappes à carreaux et partage des plats avec la tablée.

Au menu

Entrées: Le défilé des saladiers, gratons et charcuterie. (salades, harengs, charcuterie, etc.)
Plat principal: Andouillette pour MissTBK, quenelle de brochet pour moi
Fromage (et je veux dire un fromage par personne!)
Desserts (crème caramel, pêches marinées, etc.)
Digestif: cube de sucre mariné dans un mélange de chartreuse et alcool fort(!)
Le tout accompagné d’un pot lyonnais (Côte-du-Rhône).

Bref on est sorti du restaurant en roulant puis on a marché un peu dans le quartier avant de finir avec une petite bière (Belge!) dans un bistro sympathique.

4e jour: Vélo’v et cadeaux

Déjà la dernière journée à Lyon. On doit repartir vers Montréal demain. On en profite pour acheter notre déjeuner à la boulangerie (et quelques macarons tant qu’à y être!). Puis on enfourche des Vélo’v et on retourne dans le Vieux-Lyon pour magasiner quelques cadeaux lyonnais, acheter quelques bonnes bouteilles à ramener (en plus d’un petit cadeau pour notre hôte) et profiter de ce petit coin de France une dernière fois.

5e jour: Le grand retour

Ce matin on quitte pour Paris en TGV. La beauté des trains à grande vitesse: en moins de 2h on débarque à l’aéroport Charles-de-Gaule. Le trajet est vraiment pittoresque (à travers la campagne française) et le train plutôt confortable. On rejoint mon oncle au guichet d’Air Canada et on espère être sur le 1er vol vers Montréal, mais c’est complet alors on doit patienter quelques heures pour prendre le 2e vol. Le retour semble beaucoup plus long que l’aller. On arrive à Montréal en début de soirée, mais il est déjà assez tard pour nous.