2011 en musique

Revoilà inévitablement la fin d’année et ses interminables revues, Top 10 et Bye-Bye. Je vous suggère ici une liste des albums que j’ai le plus écouté en 2011, dans aucun ordre particulier.

  • Les Cowboys Fringants – Que du vent
  • Crash Ton Rock – Cheval de Troie
  • François Pérusse – Tome 8
  • Bedouin Soundclash – Light the Horizon
  • Old Man Markley – Guts n’ Teeth
  • The Sainte-Catherines – Fire Work
  • Subb – To This Beat
  • Vulgaires Machins  - Vulgaires Machins (acoustique)
  • Scorpios – Scorpios
  • The Horrible Crowes – Elsie

Mentions spéciales

  • Armistice, Coeur de Pirate – Blonde et Jay Malinowski – Bright lights and bruises : 3 albums que j’écoute régulièrement.
  • Bodh’aktan : un groupe québécois à découvrir sur disque et en spectacle.
Et vous, qu’avez-vous écouté en 2011?

 

 

 

La randonnée Taïga – Parc national des Grands-Jardins

Dernière journée de notre périple dans Charlevoix. Après une nuit assez fraîche pour la saison (environ 5°C), on se prépare déjà à rentrer à la maison. Il reste cependant une dernière activité qui promet d’être intéressante: la randonnée Taïga.

Durée : 2 h 45
Coût : 19,75$
Description : randonnée interprétation sur un sentier accessible avec garde-parc seulement.

Le point de rencontre se fait au centre de découverte et de services du Château-Beaumont, accessible par une route de gravier de quelques kilomètres à partir du centre Thomas-Fortin. On peut apercevoir, en chemin, les signes encore visible d’un incendie de forêt qui a ravagé une partie du parc.

La randonnée Taïga

Le groupe se rencontre à 14h30, car on doit se rendre au sentier dans un mini-van style econoline. 1er constant: un guide français (de Marseille) pour nous interpréter la Taïga de Charlevoix! Comme je l’ai dit plus tôt, c’est un sentier accessible seulement avec guide, donc très bien entretenu. Notre groupe est formé de 12 personnes environ. La randonnée se déroule d’un assez bon pas et les moins en forme du groupe traînent parfois de la patte. Le guide est vraiment intéressant et connaît son parc. Rarement le lichen et le cycle de régénération de la forêt de vous auront paru si fascinant! Comme notre guide nous l’explique, il laissera des pièces de «puzzles» (prononcé à la française) au cours de la randonnée pour nous amener à répondre à la question suivante : pourquoi ce type de végétation, ici, dans le parc.

La randonnée nous transporte de la forêt boréale jusque dans la Taïga, en passant par des zones de marécages et des petites collines. On y évoque l’incendie d’une partie du parc, la tordeuse d’épinette, la dernière glaciation, le lichen abondant et tellement plus. Bref une randonnée que je recommande.

Mont du Lac des Cygnes – Grands-Jardins

Le parc national des Grands-Jardins est situé à 1h30 du parc des Hautes-Gorges en empruntant le même trajet douteux suggéré par Google Maps! On arrête en chemin dans un Axep (et c’est pas mal la seule place qu’on à vue!) pour un petit ravitaillement. On a réservé un espace de camping sur le site du Pied-des-Monts, qui comme son nom l’indique, est situé près des monts. On arrive au parc et l’accueil proche du camping est déjà fermé alors on doit se rendre à l’accueil principale – le centre de service Thomas-Fortin pour s’enregistrer. Le temps de s’enregister, s’installer, monter la tente, se laver (après l’Acropole, se laver devient une nécessité) et manger, il fait déjà noir comme chez le loup. On en profite pour faire un petit feu et boire quelques Pabst avant un sommeil bien mérité.

Sentier Mont-du-Lac-des-Cygnes

On arrive à l’accueil du Mont-du-Lac-des-Cygnes vers 11h30 et le stationnement semble déjà plein. On finit par trouver une place et c’est les préparations pour la randonne. On en profite pour réserver la randonnée Taïga pour le lendemain. On commence ensuite l’ascension du sentier du Mont-du-Lac-des-Cygnes. Dès les premiers mètres, on profite de vues impressionnantes sur les montagnes et l’accueil, qui paraît déjà petit. Après 1 heure de marche, on atteint un petit lac avec aire de pique-nique, mais aucune pause avant le sommet, on continue la montée. Le sentier est très bien entretenu et on arrive bientôt à des sections de passerelles et marches en bois. La végétation commence à changer et des affiches nous incitent au respect du lichen environnant. On atteint le sommet vers 14h et on est complètement renversé par la vue. Une vue de 360° des montagnes environnantes, du Lac des Cygnes, des villages alentour, des lignes hautes-tension et même le fleuve Saint-Laurent au loin. Le sommet est dénudé d’arbre et très venteux. Le temps clairs et le soleil nous permettent d’apprécier le repos du  marcheur ayant atteint son but. On en profite pour manger et prendre quelques photos, puis c’est déjà le temps de redescendre.

Distance : 8,4 km (aller-retour).
Sommet : 980 m.
Dénivellation : 500 m.
Durée : 4 h.
Panorama : époustouflant !

On finit la randonnée vers 16h puis on rentre au camping, déjà notre dernière soirée. On fait un dernier petit feu. Demain, c’est la randonnée Taïga!

 

L’acropole des Draveurs – Hautes-Gorges-de-la-Rivière-Malbaie

J’aime bien la randonnée, mais allez savoir pourquoi, chaque fin de semaine, je trouvais des raisons obscures pour rester en ville, à humer le monoxyde de carbone et emmagasiner les kilos. Cette année, par contre, j’était bien décidé:

  1. Je me suis acheté des bottes de marche.
  2. Je me suis trouvé une compagne de randonnée.
  3. J’ai regardé le site de la SEPAQ.

Après avoir monté le Mont Sutton, on avait opté pour une fin de semaine dans Charlevoix, avec en toile de fond le parc national des Hautes-Gorges-de-la-Rivière-Malbaie et le parc national des Grands-Jardins.

1ere journée: voyagement et rivière Malbaie.

On part un jeudi matin. Tôt… Je veux dire: pour moi, en vacances, se lever à la même heure que quand tu travailles, c’est tôt! Mais les Hautes-Gorges c’est quand même loin, un bon 5h30 de route.

Je n’avais jamais été dans Charlevoix, et les paysages sont tout simplement magnifique quand on y arrive. Ça fait presque oublier les cônes oranges.

Google nous avait concocté un beau trajet avec rue sans nom et chemin en gravier. C’était surement le trajet le plus court, mais pas le plus facile… On finit par arriver au parc des Hautes-Gorges passé 16h. On se dépêche à monter notre tente, au camping Le Cran,  puis hop dans l’autobus vers le centre de service Le Draveur, au milieu du parc. Important de mentionner que l’accès au parc comme tel, n’est accessible que par autobus depuis les différents campings, préservation oblige. On réserve la dernière «croisière» de la journée en bateau sur la rivière Malbaie. En attendant le départ, on se promène un peu sur des petits sentiers. La croisière permet d’avoir une bonne vue sur notre objectif du lendemain: l’Acropole des Draveurs, qui à 1048 m d’altitude, est un des plus hauts sommets du Québec. La ballade permet d’en apprendre davantage sur la formation des gorges et sur l’histoire du parc.

On rentre au camping avec l’autobus et on prépare le souper. On finit la soirée avec une bonne Pabst autour d’un petit feu réconfortant.

Jour 2: l’Acropole-des-Draveurs

Le sentier de l’Acropole-des-Draveurs est d’une longueur de 10,4 km aller-retour et comporte 3 sommets. Avec un dénivelé de plus de 800 m et d’une durée moyenne de 4 à 6 h, il est considéré comme un sentier difficile. Après un déjeuner de Draveurs, on commence l’ascension à 11h pile et on comprend assez vite de quoi il est question: ça monte! Après une trentaine de minutes, on aperçoit la rivière qui semble déjà bien petite. Le belvédère permet de se reposer un peu en admirant le panorama. Le sentier est très bien entretenu et balisé avec des grosses pierres, qui peuvent parfois rendre la marche difficile. On atteint le 1er sommet vers 13h30 et on en profite pour casser la croûte. L’air est frais au sommet et c’est assez venteux. Il y a beaucoup de zones de régénération de la végétation arctique-alpine, pour vous donner une idée. On atteint le 2e sommet vers 14h30 et on en profite pour prendre quelques photos. Le 3e sommet est seulement 200 m plus loin, mais il commence déjà à se faire tard et on doit se rendre au parc des Grands-Jardins aujourd’hui! On commence alors la descente. Descente toute aussi éprouvante que la montée. On arrive en bas les mollets en feu et complètement vidé passé 16h.

Distance : 10 km.

Dénivellation : 800 m.
Durée : 5h.
Satisfaction : Intense !

On quitte ensuite les Hautes-Gorges: direction parc national des Grands-Jardins!

Un dimanche sur la montagne…

Montréal ne serait pas ce qu’elle est sans son fameux Mont-Royal. La nature en ville, une bouffée d’air frais à 10 minutes du centre-ville. Dire que je n’avais encore jamais été au belvédère Kondironk, le plus important des 2 belvédères du Mont-Royal, celui surplombant le centre-ville.

Alors quoi de mieux à faire un dimanche après-midi que d’être touriste dans sa propre ville. Après un bon brunch dominical maison, MissTBK et moi décidons d’escalader cette montagne mythique. Les adeptes connaissent déjà l’escalier de la rue Peel, qui mène au belvédère. L’escalier d’environ 250 marches est un endroit assez fréquenté: touristes, marcheurs, coureurs, etc. Je dois dire que l’ascencion en vaut le coût. La vue sur le centre-ville est vraiment impressionnante. On a l’impression d’être à côté des grattes-ciel.

Surtout si je compare au Montjuïc de Barcelone qui offre un beau panorama sur la ville, mais de plus loin. Reste à comparer avec le «Pao de asucar» de Rio…

Il y a aussi un chalet assez pratique pendant les journées froides d’automne et d’hiver. De là, on peut emprunter plusieurs chemins qui mènent aux différents attraits de la montagne.  Nous, on se dirige vers l’autre belvédère, le belvédère Camilien-Houde, qui offre une vue de tout l’est de Montréal et son joyau: le stade olympique. On profite alors de la vue en attendant l’autobus 11 qui nous ramène vers le métro Mont-Royal et la civilisation.

Un dimanche d’hiver sur la montagne…

Europe 2011 – 5e partie: Lyon

On prend EasyJet, une autre compagnie low-cost européenne, pour se rendre à Lyon. Le vol se déroule sans encombre et on arrive à Lyon vers 13h. Une connaissance lyonnaise nous attend et en moins de 2 on est en direction de la ville. Quel joie de connaître quelqu’un qui habite ici. Alors nous serons hébergé sur la rue du Docteur Bonhomme pour les 5 prochains jours. On commence notre séjour lyonnais dans la plus pure tradition française: baguette, fromage, charcuterie et vin. Et ce n’est que le début de repas exquis dans la capitale gastronomique de la France! On prend ensuite le metro pour commencer la visite de la ville avec notre guide personnel. On en apprend beaucoup sur l’histoire, la géographie, les bâtiments, tous en essayant de se faire des repaires. Je considère avoir un assez bon sens de l’orientation et ici au moins, on parle français…

On sort du metro à côté de la Place Bellecour, la plus grande place de Lyon, où trône une statue équestre de Louis XIV. On marche ensuite vers la Saône, un des deux cours d’eau qui traversent la ville. On croise l’opéra, qui marie architecture classique et ultra-moderne, l’hôtel de ville, la fontaine des chevaux de course de Bartholdi, etc. Ensuite on commence l’ascension vers la Croix-Rousse, une des 2 collines de Lyon. Au sommet, on fait une petite pause pour y déguster un panaché – bière et limonade pour les incultes. On profite ensuite d’un des nombreux points de vue sur la ville qu’offrent les pentes de la Croix-Rousse. La ville sous nos pieds, avec ses toits rougeâtres si caractéristiques, nous charme déjà. On redescend tranquillement vers le but ultime de notre soirée: La cantine des sales gosses, mais avant, on arrête prendre l’apéro sur une petite terrasse. Le vin est vraiment TROP abordable pour s’en passer ici.

La cantine des sales gosses 

Visité par mamanfrog lors de sa 1ere soirée à Lyon, c’est devenu un détour incontournable pour la famille, et avec raison, c’est une expérience gastronomique sublime dont ;le prix reste pourtant doux, malgré la qualité de la nourriture. On ose et prend tous les trois le menu surprise.

Menu surprise:
Amuses-gueules: 3 amuses-gueules surprises.
Entrée: Foie gras glacé et foie gras mi-cuit.
Plat principal: Magret de canard et légumes de saisons.
Dessert: Fondant au chocolat, mousse au chocolat pétillante et jus frais pastèque et menthe.
Le tout accompagné d’un excellent Côte-du-Rhône.

On roule littéralement hors du restaurant puis on erre dans les rues environnantes, question de digérer un peu. Notre ami nous parle ensuite du concept des péniches-bar (j’ai bien dit péniche). Il y a en effet un petit réseau de bar-péniches sympathiques le long des berges du Rhône. On prend quelques drinks, l’ambiance est sympa et on en profite pour faire plus ample connaissance avec notre hôte. On veut faire le chemin du retour en Vélo’v, mais on ne trouve pas de stations avec 3 vélos de disponibles, on rentre donc à pied.

Jour 2: parc et Vieux-Lyon

On commence la journée comme il se doit, c’est à dire en dégustant des croissants et pain au chocolat fraîchement acheté à la boulangerie du coin. Le parc de la Tête d’or est notre première destination de la journée. C’est un super grand parc qui comprend un jardin botanique – avec une serre de plantes carnivores!, un jardin zoologique – et chanceux comme nous sommes, la plupart des animaux sont sortis pour nous voir et un très grand parc avec un lac. Un des poumons de la ville où tout le monde se donne rendez-vous pour prendre un peu de soleil et relaxer entre amis.

2e destination: Fourvière. L’autre colline de Lyon. Cette fois-çi, on fait l’ascension en funiculaire. On visite brièvement la basilique, puis on profite du point de vue superbe de la ville. On redescend ensuite dans le Vieux-Lyon à travers un réseau d’escaliers, qui offrent plusieurs points de vue intéressants pendant la descente. On se balade ensuite dans le Vieux-Lyon, qui fait partie du patrimoine mondiale de l’UNESCO. En soirée, on prend l’apéro sur la terrasse de notre hôte, puis petite soirée relaxe à regarder des photos de voyages à faire rêver (notre hôte a, entre autre, visiter dernièrement l’île de la Réunion, les Pouilles (Italie) et Valence). Il doit quitter demain pour des vacances en Italie justement, mais comme notre voyage se prolonge un peu, il nous offre de rester dans son appartement jusqu’à notre départ. Super!

3e jour: Lyon en solo!

Notre 1er jour en solo à Lyon, mais on a été bien renseigné et on sait pas mal ce qu’on veut faire. Le seul hic, c’est que les boulangeries sont toutes fermées le lundi! Alors on se rabat sur l’épicerie du coin. On commence la journée avec la visite de l’amphithéâtre antique romain de Lugdunum (Lyon sous l’empire Romain). Avec plus de 2000 ans d’histoire et encore fonctionnel de nos jour, c’est vraiment un lieu impressionnant, et juché sur la colline de la Fourvière, on a encore de beau points de vue sur la ville. On redescend ensuite vers le Vieux-Lyon, mais beaucoup de boutiques sont fermées. On ne peut pas être à Lyon sans essayer un Bouchon Lyonnais, alors on réserve Chez Paul pour le soir même.

Quel expérience! Un Bouchon Lyonnais, c’est un peu comme la cabane à sucre: tables longues, nappes à carreaux et partage des plats avec la tablée.

Au menu

Entrées: Le défilé des saladiers, gratons et charcuterie. (salades, harengs, charcuterie, etc.)
Plat principal: Andouillette pour MissTBK, quenelle de brochet pour moi
Fromage (et je veux dire un fromage par personne!)
Desserts (crème caramel, pêches marinées, etc.)
Digestif: cube de sucre mariné dans un mélange de chartreuse et alcool fort(!)
Le tout accompagné d’un pot lyonnais (Côte-du-Rhône).

Bref on est sorti du restaurant en roulant puis on a marché un peu dans le quartier avant de finir avec une petite bière (Belge!) dans un bistro sympathique.

4e jour: Vélo’v et cadeaux

Déjà la dernière journée à Lyon. On doit repartir vers Montréal demain. On en profite pour acheter notre déjeuner à la boulangerie (et quelques macarons tant qu’à y être!). Puis on enfourche des Vélo’v et on retourne dans le Vieux-Lyon pour magasiner quelques cadeaux lyonnais, acheter quelques bonnes bouteilles à ramener (en plus d’un petit cadeau pour notre hôte) et profiter de ce petit coin de France une dernière fois.

5e jour: Le grand retour

Ce matin on quitte pour Paris en TGV. La beauté des trains à grande vitesse: en moins de 2h on débarque à l’aéroport Charles-de-Gaule. Le trajet est vraiment pittoresque (à travers la campagne française) et le train plutôt confortable. On rejoint mon oncle au guichet d’Air Canada et on espère être sur le 1er vol vers Montréal, mais c’est complet alors on doit patienter quelques heures pour prendre le 2e vol. Le retour semble beaucoup plus long que l’aller. On arrive à Montréal en début de soirée, mais il est déjà assez tard pour nous.

Europe 2011 – 4e partie: Barcelone

On a fait le trajet Bruxelles – Barcelone avec la compagnie low-cost Vueling. Très correct pour un vol de 2 heures. Alors on arrive vers 17 h et on peut déjà sentir la différence de température. Encore habillés en belges (pantalons et chandail de laine)! Alors on trouve comment se rendre au centre-ville et hop dans l’autobus, puis dans le metro, puis on marche. Un peu perdu, un peu fatigué. On arrive finalement au Albareda YouthHostel, notre auberge pour les 4 projets jours. Très bien situé, WiFi gratuit, personnel sympathique et professionnel, douche très bien et pas trop de monde. On mange dans un resto recommandé par l’auberge. C’est très local. Local comme dans on comprend rien à part l’enseigne Free WiFi. Le repas nous laisse un peu sur notre appétit. On rentre à l’auberge pour faire une petite sieste. On boit quelques bières (pour moi) et une bouteilles de vin (pour MissTBK) en parlant avec une autre québécoise. Elle est ici depuis 4 jours et nous conseille quelques endroits qu’on avait déjà prévu visiter.

Jour 2: on découvre la ville

On commence par aller se promener sur la Rambla, question de manger des tapas ordinaires à un prix exorbitant. On achète une passe de bus touristique, question de faire le tour de la ville et débarquer où bon nous semble. La compagnie propose 4 circuits de couleurs différentes qui parcourent la ville. Le 1er trajet nous emmène dans le port et le village olympique. L’architecture de la ville est vraiment éclatée: à la fois empreinte d’histoire et complètement flyée. L’histoire qui se marie au modernise, avec l’oeuvre de Gaudi en toile de fond. On croise la Casa Batlló, la casa Milà, on traverse la ville puis on traverse le parc olympique. On arrête finalement au téléphérique du Montjuïc. La vue de la ville en montant est tout simplement époustouflante. Les montagnes au loin, la mer sur la droite, la ville à nos pieds. En débarquant sur le Montjuïc, il y a un château (ou plutôt une forteresse) qui offre une vue extraordinaire sur presque 360°.

La ville, les montagnes, la mer.

On rentre faire une sieste à l’auberge (on apprend vite!) et puis on sort mangé notre 1ere paella. Même MissTBK se laisse tenter par une paella sans fruits de mer.

Jour 3: journée Gaudi

Aujourd’hui on a prévu une journée Gaudi! 1er arrêt: la Sagrada Familia. Pour les incultes, c’est son oeuvre inachevée: une basilique monumentale encore. Et le projet n’est financé que par les dons privés et les droits de visites. On prend le tour complet avec audioguide et ascenseur dans la tour. L’audioguide permet d’en apprendre beaucoup sur ce lieu, ce qu’il aura l’air quand il sera terminé (en 2026) sans parler de la façade arrière, vraiment surchargé de scultures et de symboles. C’est vraiment grandiose je vous aurai averti!

2e arrêt: le Parc Guell. Le fameux lézard en mosaïque, la maison de Gaudi, les allées offrant un peu de fraîcheur en plus de points de vue sur la ville avec la mer en toile de fond. Et le fameux banc en mosaïque qui fait le tour de la place est vraiment impressionant. Ceux qui ont vu le film «L’auberge espagnole» se rappelleront cet endroit. On flâne un peu dans le parc puis on rentre. Le trajet de retour avec l’autobus touristique est vraiment long! Mais ça nous permet de parcourir encore la ville et de voir certains endroits intéressants, comme le stade du FC Barcelona.

3e jour: 30 ans à Barcelone!

Ce n’est plus un secret, je suis maintenant trentenaire! Et cette journée fatidique on a décidé de la passer sur le bord de la mer, étendu sur la plage. On emprunte un parasol à l’auberge, on achète quelques bières et beaucoup d’eau et hop on marche jusqu’à la plage. 15 minutes de l’auberge. Il fait beau, il fait chaud, la bière est bonne, la mer est calme, les vendeurs ambulants insistants… et le monokini est à l’honneur!

On va se le dire franchement, ça fait pas bien à tout le monde un monokini!

On revient faire une sieste à l’auberge et puis on traîne un peu sur la Rambla. Une autre bonne paella avec quelques tapas plus tard, on se retrouve en plein festival de la Mercè. Les rues sont survoltées, il y a vraiment, mais vraiment BEAUCOUP de monde dans les rues, c’est la fiesta! On trouve un Irish Pub avec un 7@11 vraiment intéressant. MissTBK s’enligne sur les drinks et moi j’opte pour quelques pintes. La rue est vraiment survoltée, on voit des marionnettes géantes, des dragons, des créatures étranges qui passent et le monde danse tout autour.

Demain on part assez tôt. Prochaine destination: Lyon.

Europe 2011 – 3e partie: Bruxelles

Le trajet Bruges – Bruxelles prend moins d’une heure, et on en profite pour regarder notre super carte Use-It. On arrive à la Gare du Nord (Et oui encore une gare du nord!). On a réservé une chambre à l’auberge Vincent Van Gogh, pas trop loin. Mais, surprise, à la sortie de la gare, c’est le Red Light de Bruxelles! Des dames (africaines pour la plupart) qui se mettent en valeur dans de minuscules cubicules vitrées. Et lorsque les rideaux sont tirés on imagine ce qu’il s’y passe…

On finit par arriver à l’auberge après un trajet à pied ambigü et un début d’averse. C’est assez grand comme auberge. On était supposé être dans une chambre à 8 mais il y a des chambres doubles de disponibles. Je pense que c’est une arnaque d’auberge ça. Tout semble plein en ligne et sur place, bang y’a des chambres de libre. Alors on a une belle chambre à deux pour nos 2 nuits à Bruxelles! La température est moche, mais on décide de se trouver une place où manger. 5 minutes plus tard c’est le déluge alors on se décide pour un genre de irish resto-pub. Sausage and mash avec Killkenny pour MissTBK et Fish and chips avec snakebite pour moi.

Delirium village

Ensuite, comme notre carte Use-it nous le suggère, on se dirige vers le Delirium Village. On commence par le Delirium Monasterium, un bar qui propose plus de 100 bières d’abbaye et de trappistes. Après on fait un saut au Floris Tequila, et Madame Tequila doit faire son choix parmi plus de 500 sortes de tequilas. Après, ça devient plus flou. On se dirige vers le Delirium Taphouse, paradis de la bière en fût! 30 bières belges en fût! Disons qu’on commence avec des pintes et on finit avec des verres…

Campus, Chimay Triple, Hopus, Floris, Delirium, Barbar, Bersalis Triple, Gueuze, Valeir, Chouffe, etc.

On peut demander des verres Kwak, 1L, Quattro et 2L, moyennant un léger dépôt. Et des bottes de bières aussi! Bref une belle soirée bien arrosée avec un retour à l’auberge ardu. Je finis par comprendre qu’il faut demande un code pour le WiFi et on finit la soirée au bar de l’auberge, branché sur internet.

Jour 2: On découvre la ville

Après un dur réveil, on commence la journée. Aujourd’hui on suit ce que dit la carte Use-It. On commence par la brocante. Un genre de marché au puce de vieillerie. La carte disait qu’on pouvait y trouver des trésors, MissTBK c’est trouvé des souliers. On mange dans un des cafés autour de la place. Une soupe à l’oignon (exquise) et un croque-monsieur pour MissTBK. Une soupe à l’oignon (TROP BONNE) et un croque-madame pour moi.

Bruxelles, capitale de la bande-dessinée.

Des cases de bd sont parsemés sur les immeubles de la ville. Boule et Bill, Tintin, Gaston Lagaffe, Bob et bobette, Natasha, etc. Après quelques photos, on se dirige vers le Manneken Pis. La façon la plus simple de le trouver est de regarder où pointent les caméras des touristes, car il est plutôt discret ce Manneken! Puis la Grande-Place, centre historique de la ville, vraiment impressionnant. On enchaîne ensuite avec le Parking 58, qui est en fait le toit d’un stationnement à étage qui offre une vue 360° de la ville. On peut même apercevoir l’Atomium au loin. On part ensuite à la recherche de la statue du chien qui pisse. Et oui, Bruxelles est célèbre pour ses statues qui urinent! On arrête dans un café pour prendre l’apéro belge (une pinte!) et on marche un peu dans le quartier. On casse la croûte puis on finit avec le Moeder Lambic, un bar qui propose une infinité de bières.

Jour 3: Gaufres!

Aujourd’hui on part pour Barcelone! Mais avant, on se doit de faire un détour aux Galeries royales Saint-Hubert. La carte recommande les gaufres du Mokafé. Et je dois dire que c’est vraiment les meilleures gaufres que j’ai mangé! Avec un peu de crème chantilly c’est sublime. On prend ensuite un bain de soleil (2 rayons qui percent à travers les nuages gris) dans le jardin botanique puis on se dirige vers la gare du nord (ENCORE!) pour se rendre à l’aéroport. Et c’est la pire gare du voyage! 3 guichets d’ouverts, des étudiants qui font leur cartes de transports, des guichets qui ferment, ça s’éternise, c’est long… Interminable! Mais on finit par se faire garocher nos billets et hop dans le train pour l’aéroport. Et à l’aéroport j’apprend un nouveau mot:

Baconistas

En route pour Barcelone!

Europe 2011 – 2e partie: Bruges

Jour 1: bienvenue au Moyen-Âge

Ce midi, on quitte pour la Belgique. Mais avant de partir, on fait le plein de macarons! Puis, direction la Gare du Nord pour le départ vers la Belgique. Premier arrêt Brugge. Mais on doit passer par Bruxelles avec le train. J’ai trouvé, avant le voyage, des billets Paris-Bruxelles avec Thalys. Le trajet se déroule sans encombre et le transfert à Bruxelles est super facile. On prend le train local vers Brugge. C’est de plus en plus flamand. On finit par pu trop comprendre ce qui se dit à l’intercom. On arrive finalement à Brugge. On prend le taxi jusqu’à l’auberge Hi Europa. Un peu loin du centre, mais vraiment grand et tranquille. En fait on a vu vraiment personne pendant notre séjour! Alors on prend une douche (la plus spacieuse du voyage!) et hop on marche jusque dans le centre historique de la ville. Une vraie cité médiévale! On se croirait revenu au moyen-âge; les voitures en plus et l’odeur en moins j’imagine. Il fait étrangement beau aujourd’hui.

Beau comme dans: « hey bin il pleut pas.»

Et puis tout à coup, on se rend compte qu’ici, la bière c’est un souvenir de touriste! Nous, pauvres canadiens, dans nos magasins de touristes on vend des chapeaux en castors et du sirop d’érable; les belges, eux, ils vendent de la bière! S’il fallait résumer la Belgiqueen 3 mots: Bières, chocolat et frites. Bruges est aussi appelé la « Venise du nord » et on comprend vite pourquoi. Chaque rue traverse des canaux et les touristes ne se font pas prier pour y naviguer et découvrir une ville superbe.

Les attractions du jour

On commence par la Grand-Place, avec son Beffroi. Ceux qui ont vu le film « In Bruges » savent exactement de quoi je parle. On prend quelques photos et vidéos, c’est vraiment une place impressionnante et remplie d’histoire. On casse ensuite la croûte. Carbonade pour MissTBK et moules et frites pour moi! Et quand je dis moules, je veux dire un chaudron de moules! Et une bière, bien entendu. Une Zot de Bruges. Ensuite on essaie de trouver un bar décent. Il faut mentionner que Bruges est une assez petite ville – 110 000 habitants environ. Alors on cherche sur internet et on finit par se décider: The Druid’s Cellar, un irish pub! Un endroit vraiment cool. C’est une cave toute en pierre avec des meubles antiques et de bonnes bières belges. On rentre ensuite à l’auberge pour une bonne nuit de sommeil.

Jour 2: pluie = musées loufoques

Ce matin je suis balade. Avec le nez qui coule et la gorge qui arrache. Mais pas question de perdre une journée de vacances alors j’achète des super pastilles belges, une tonne d’eau et une énorme boîte de Kleenex. Aujourd’hui il ne fait pas très beau, alors on décide de visiter des musées. Notre applications Android suggère Choco-Story: l’histoire du chocolat en Belgique. Et c’est que c’est intriguant. Pouquoi ici? Pourtant il n’y a pas beaucoup de cacaotiers en Belgique… Il y a une promotion au musée Choco-Story: une combinaison avec le musée de la Frite. Oui, oui, le musée de la frite! Comment résister, on prend le forfait! Choco-Story s’avère un peu décevant. La bâtisse est vraiment étroite, les touristes se marchent sur les pieds, les illustrations semblent être le fruit d’un projet de secondaire 3, les reconstitutions historiques en Playmobil sont… surprenantes! Et on peut à peine goûter du chocolat, à moins de l’acheter dans la boutique souvenir… Ca promet pour le musée de la frite! On a droit à un rabais pour une frite avec notre billet! Wow! Une vraie de vraie frite belge dans un cône. Et avec un choix de sauce.

Comment on reconaît une bonne frite? À son cône bien sur!

Je sais pas pourquoi, mais j’ai bien aimé le musée de la frite. Mêmes illustrations du projet de secondaire 3, mais les salles sont grandes et il n’y a presque personne, à part quelques espagnols qui trouvent les illustrations aussi drôle que nous. L’humour belge c’est international faut croire! On se promène ensuite un peu en ville. Il commence à pleuvoir et on se réfugie dans un bar-auberge de jeunesse pour prendre une bière. On mange ensuite dans un super restaurant italien avant de rentrer à l’auberge, légèrement trempé.

Jour 3: ballade sur les canaux

Dernier moments à Bruges. Ce matin, il fait BEAU!

Beau comme dans: « Wow du soleil!»

Ca tombe bien, on avait prévu faire un tour sur les canaux. On est les 3e en file, entre des russes et un chinois. La ballade est tout simplement superbe. Les points de vue sont magiques et on découvre encore plus l’architecture typique de la ville. En prend une tonne de photos et 2 tonnes de vidéos! Ensuite on fait quelques achats: chocolat, bière et souvenirs. On retourne chercher nos affaires à l’auberge et on se rend à la gare: destination Bruxelles.

Pour Noël…

En passant

Voilà un certain temps que j’y pense, que je regarde, sans jamais passé à l’acte. On a une tablette Acer et un ipad à ma job. Et MissTBK traîne toujours son portable au salon les soirées « palpitantes » d’hiver. Moi, j’ai angry birds et le taux de change du Brésil sur mon Nexus S. Alors voilà, je penchais déjà vers la Eee Pad Transformer de Asus. Mais voilà que j’ai tellement attendu qu’il sorte une version revampé: la Eee Pad Transformer Prime TF201. Les reviews sont excellents et le coût très compétitif. On le compare avantageusement avec le ipad 2. La date de sortie est prévue pour le 8 décembre alors on croise les doigts pour Noël, sous le sapin…