Je profite de ces quelques moments de répits qu’offre la fête du Canada pour m’évader au chalet l’espace de quelques jours. Ici, le mot chalet prend tout son sens. Un vrai chalet construit de main d’homme, mon grand-père pour être plus précis. Et ensuite un peu toute la famille pour les agrandissements successifs. Un beau chalet sur le bord de la rivière Rouge, tout près de la ville du même nom, dans les Hautes-Laurentides. En fait, c’est une ferme forestière.


Hein?
C’est quoi ça une ferme forestière?
C’est des beaux arbres plantés en belles rangé un derrière l’autre. Une plantation d’arbre en quelques sortes. Des pins. Blancs je crois… ou peut-être gris. Mais il y a aussi des épinettes, des sapins, des mélèzes et du bouleau. Le chalet c’est: Le Gros Pin, la source, le barrage de castor, les bleuets, les framboises sauvages, les fraises des champs, les champignons, les chevreuils, les Perséides, le jeu de moine, la pétanques tout-terrain, les trappes à souris, les jeux de sociétés, le yatzee, Radio-Canada (seul poste qui rentre convenablement) et un million d’autre choses.




