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Ouest 2012 – Hollywood

Voici le 1er article relatant notre voyage à MissTBK et moi dans l’Ouest. Au menu, le « Golden State » incluant Los Angeles et San Francisco ainsi qu’un arrêt chez mamanFrog à Vancouver

1er arrêt : Hollywood

Notre 1er arrêt: Hollywood. On y reste que 2 nuits, au USA Hostels, en plein coeur d’Hollywood. Une Auberge de jeunesse jeune, branchée, assez bien tenue et avec sûrement le meilleur staff de tout notre voyage. Je tiens à préciser qu’Hollywood est un des quartier de Los Angeles, mais à L.A., tout est loin. Par exemple, la navette de l’aéroport vers notre auberge a duré presque 2 heures.

On a que 2 jours pour faire le tour du quartier, alors on ne perd pas une seconde et on commence avec Hollywood boulevard, le fameux Walk of Fame, le Chinese Theater, Kodak Theater et la foule de touriste déchaîné. Il fait vraiment très chaud, plus de 33°C.

MissTBK pose devant l’étoile de Marilyn Monroe, moi je cherche celle de Slash, mais ne la vois pas.

On fait ensuite un arrêt au Pig’N'Whistle pour le Happy hour. On mange de très bonne et très santé salades au restaurant California Wings et on rentre à l’auberge après une 1ère journée bien remplie. Il y a une soirée dans le lounge de l’AJ avec BeerPong, Karaoke, jeux et autres. MissTBK chante quelques chansons avec « l’aide » de quelques australiens échaudés.

2e Journée à Hollywood

On commence la journée au restaurant Kitchen 24 puis on se dirige vers Beverly Hills en chantant la chanson de Weezer bien sûr! On se promène un peu sur Rodeo Drive et MissTBK s’extasie devant les boutiques de luxe. On casse la croûte au Farmer’s Market avant de rentrer faire une petite sieste à l’auberge. On soupe au fameux Mel’s Drive-In (Diner des années 50).

On décide ensuite d’aller au Griffith Observatory, qui promet un superbe point de vue sur la grande région de los Angeles. Il faut prendre le metro, puis une navette (qui n’est pas à l’heure!) qui nous emmène au sommet des hills où se situe l’obsevatoire. On arrive la nuit tombée et on profite d’une vue magnifique de la ville. On a aussi une superbe vue sur le Hollywood sign. Mais sans éclairage, de nuit, c’est un peu moins photogénique. Il y avait beaucoup de fourmis sur les murs et les murets extérieurs! On se promet d’y revenir le lendemain matin pour voir la ville de jour. Hélas, la navette ne circule que la fin de semaine!

3e journée à Hollywood

On doit quitter l’auberge pour 10 heure. On prend donc le bus direction Santa Monica, l’océan et la plage. Un trajet d’environ 1h30. Il y a un personnage étrange dans l’autobus qui compte le temps passé depuis certaines date, dans le genre Rainman… Étrange!

Prochain arrêt: la plage!

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Chronique cinéma – Bienvenue chez les Ch’tis

Il y a de ces films qu’on ne se lasse pas de regarder. C’est lors d’une visite chez MamanFrog que j’ai découvert Bienvenue chez les Ch’tis. Je dois me confesser, je ne suis pas un grand amateur de films français. Plein de préjugé, je vous l’accorde, je les trouve souvent trop lent, trop en bla bla et un peu ennuyant. J’aime cependant ce genre de comédie légère, mais qui fait quand même réfléchir.

Alors pour ceux qui ne connaissent pas l’histoire, ça parle d’un directeur de poste qui, après quelques mésaventures, est muté dans le NORD (Pas-de-Calet). Sa femme rêvait plutôt du sud, de la côte d’Azur. Ne connaissant le nord qu’à travers les clichés, ils redoutent. Le film est bâti autour des différents nord vs. sud / région vs. ville. J’ai trouvé le scénario vraiment bien construit. On se laisse facilement séduire par les personnages et leurs péripéties. Tout en humour, pas toujours subtile, mais un gros divertissement d’une heure et demie.

Avec plus de 20 millions d’entrées en France, c’est le film français le plus populaire à ce jour. C’est un film que je vous conseille. Divertissement garanti et ça change des grosses productions hollywoodiennes.

Chaque alarme, sa sonnerie

Pendant longtemps, trop longtemps, je me suis réveillé au son agressant du réveil-matin archaïque, mais depuis l’acquisition de mon téléphone intelligent, je peux me réveiller avec la sonnerie que je veux, en autant qu’elle soit sur mon téléphone. Pas facile de trouver la sonnerie idéale, trop rythmée, trop smooth, bon nombre de chansons sont exclus d’avance. Ça prend une chanson qui réveille, sans donner le goût de lancer son téléphone sur le mur! Et ce qui est bien, c’est qu’on peut avoir une sonnerie pour chaque occasion.

La sonnerie du réveil de semaine

Après quelques essais plus ou moins convainquant, j’ai opté pour Gone Away, de The Offspring. Il y a un petit quelques choses dans cette chanson qui me donne le goût de me lever… Bon peut-être pas tous les matins, mais la plupart du temps! Et si je snooze un peu, je ne me lasse pas de l’entendre 2, 3 ou 4 fois…

La sonnerie de fin de semaine

Je dois avouer que cette sonnerie sert rarement, mais parfois, il faut aussi se lever la fin de semaine… J’ai opté pour I believe I can Fly  (version de Me First and the Gimmee Gimmees). Pourquoi? Et bien je trouve qu’il y a un petit quelque chose d’hyper relaxe dans cette chanson, une chanson de dimanche matin quoi! Avec un début calme et puis, BANG, ça rentre dedans:)

La sonnerie du recyclage

Je suis reconnu pour oublier fréquemment ce moment magique où l’homme doit être homme et sortir le recyclage sur le bord du chemin. C’est pourquoi j’ai choisi Sleeping Head Down de Men’O'Steel pour me le rappeler de façon hebdomadaire. Aucune raison particulière, sinon que cette chanson m’a toujours fait «vibrer»!

La sonnerie pas rapport de la semaine!

Cette semaine, en pleine semaine de vacances, je devais me lever «tôt» pour mon rendez-vous chez Le Lunetier. Et bien j’ai choisi Bad English de François Pérusse! Un bijou de chanson absurde qui peut juste te faire sourire, même si tu dois te lever tôt durant tes vacances!

La 1ere chute

Le canyon des Portes de l’Enfer

À environ 1h de Rimouski, ce trouve le canyon des Portes de l’Enfer. Oui, oui, je sais, ça sonne diaboliquement «cool». Le parc débute avec un sentier qui permet de découvrir une chute de 20m, puis un autre sentier longe le canyon, offrant plusieurs point de vue intéressant, pour déboucher sur la plus haute passerelle suspendue au Québec, haute de 63 m. La descente aux enfers, c’est un escalier de 300 marches qui permet de descendre jusqu’au fond du canyon. On doit compter environ 1h30 à 2h pour parcourir les 2 premiers sentiers (environ 2,5 km).

Il y a également d’autres sentiers qui mènent à d’autres chutes, Les Portes d’Oniria (un parcours enchanté où l’on enfonce un bâton prêté avec un dépôt de 20$, dans des trous magiques!) et un parcours super CHOUETTE de géocachette (qui se résume à des pancartes sur des arbres qui disent «trouvez la boîte en bois»). Un mini centre d’interprétation de la drave permet également de se familiariser avec une époque oublié de l’histoire du Québec… Vous devinerez surement qu’on était plus intéressé par le côté nature…

MissTBK et moi, on est pas descendu en Enfer, parce qu’après un bon 10 km de marche la veille, on avait les jambes un peu molle. En empruntant le chemin raccourci vers le retour, on a croisé un castor qui pataugeait dans son étang. SUPER!

Bref, on a bien apprécié les chutes, les petits sentiers, la passerelle et dans d’autres circonstances, on serait surement descendu aux enfers. Le reste des activités, selon moi, s’adressaient à un public plus jeune et/ou familiale. Il y a également un camping rustique dans le parc pour ceux qui voudrait s’y risquer.

En images

En vidéo

 

Sentier Les Murailles – Parc national du Bic

Le parc nationale du Bic est un des plus beau parc du réseau de la SEPAQ que j’ai eu le plaisir de visiter jusqu’à maintenant. Situé dans le Bas-Saint-Laurent entre la 132 et le fleuve, on y retrouve l’équilibre parfait entre le fleuve et la forêt. Idéal pour les amateurs d’activité de plein air: vélo, randonnée, kayak, observation de la faune, etc.

Le sentier Les Murailles d’une longueur de 4,5 km (aller) offre quelques uns des plus beaux point de vue sur le parc, le fleuve et la région du Bic. Classé intermédiaire, le sentier comporte plusieurs escaliers, en plus de quelques bonnes descentes et montées. Le départ ce fait à partir du stationnement du belvédère Raoul-Roy (situé dans le village de Saint-Fabien, un peu excentré du parc, mieux vaut demander son chemin) et le point d’arrivé se situe au belvédère du Pic Champlain.

MissTBK et moi étions les premiers dans le stationnement, aux alentours de 10 h. Après avoir préparé un petit lunch (sandwich, salade de pâtes, salade de légumineuse, barres tendres) et rempli les sacs à eau, on sonne le départ. Le sentier commence avec un arrêt au belvédère Raoul-Roy, qui offre un beau panorama avec le fleuve devant et les pics voisins. Des affiches permettent de se familiariser avec les différentes espèces d’oiseaux que l’ont peut apercevoir.

Comme nous sommes la seule voiture dans le stationnement, on est assez seul au monde sur le sentier, bien balisé et bien entretenu. Une bonne partie du sentier se situe en forêt, passant quelques pics et petits ravins (d’où les séries d’escaliers). Des points de vues intéressants s’offrent à nous à mesure que l’on commence l’ascension finale vers le Pic Champlain.

Le Pic Champlain

Le Pic Champlain, point culminant du parc, offre une vue magnifique sur le fleuve et une bonne partie du parc, est également accessible par le sentier du Pic-Champlain (!) ou encore par la navette qui fait le trajet depuis l’accueil du Parc. Ce 2e sentier est beaucoup plus populaire et lors de notre arrivée, vers 11h20, il y avait déjà quelques randonneurs et lors de notre petit diner, au moins une 20 de personnes sont arrivés. Pour revenir au stationnement du belvédère Raoul-Roy, ont doit prendre le même sentier en sens inverse. Au retour, on croise au moins une dizaine de randonneurs.

Il existe également une boucle de 2,2 km qui peut être effectué à partir du belvédère Raoul-Roy. donc, il est possible au retour, de prendre un chemin différent pour le dernier kilomètre. Ce que nous n’avons pas fait. En bref, c’est une belle ballade, qu’on pourrait qualifier d’intermédiaire facile, même si je dois dire qu’après 9 kilomètres, les derniers escaliers semblent plus longs et plus haut!

Les Murailles
Distance : 4,5 km (aller)
Durée : 2h (mais se fait facilement en 1h15-1h30)
Point culminant : 346m

Ce qui joue dans la voiture

L’été est souvent synonyme de road trip. Et qui dit road trip dit musique à fond la caisse! C’est pourquoi, il traîne toujours un étui rempli de cd dans l’auto (Une des dernières place où les cds sont encore utiles d’ailleurs!) Je suis personnellement un grand fan de musique, et je passe souvent beaucoup trop de temps à choisir quoi amener comme musique en voyage. Je me rappelle un roadtrip en Gaspésie où j’avais amené tellement de cd que j’avais jamais écouté 2 fois le même disque durant tout le voyage!

Alors voici une liste des disques que MissTBK et moi on aime écouter en auto.

The Vandals – Hitler Bad, Vandals Good

Un de nos albums préférés, avec des chansons accrocheuses tel que My girlfriend’s dead, Money’s not an issue, I’ve got an Ape Drape, An idea for a movie, etc. Vous devriez nous entendre chanter, c’est beau à voir!

The Bouncing Souls – Comet + Ghost on the Boardwalk

J’aime bien faire des cd maisons, et comme il peut rentrer plus d’un disque sur un cd gravé, j’ai réuni les 2 derniers disques de Bouncing Souls en 1. Comme j’en ai parler dans un article récemment, Comet, c’est le dernier disque, sorti tout dernièrement. J’ai toujours trouvé que la musique de Boucing Souls s’écoutait bien en auto.

Subb – The Motions et To This Beat

Les 2 derniers disques du défunt groupe ska/punk de St-Jean-sur-Richelieu sont pour nous 2 incontournables de tous voyages automobiles. Un mélange parfait de ska, de punk et même de reggae. Les cheveux dans le vent, dans la voie de gauche, MissTBK qui me chiale après parce que j’ai encore déformé les paroles…:D

Artistes variés – 2010/2011

Avec un titre comme ça, vous vous doutez surement que c’est un autre cd maison! Une compilation de chanson qui m’ont accroché en 2010 et 2011! Avec des artistes comme Less Than Jake (TV ep), Face to Face, Bedouin Soundclash, Rise Against, The Dreadnoughts, Bouncing Souls, Planet Smashers, etc.

Nofx – N’importe quel album!

Je suis un fan fini, alors n’importe quel album fait mon affaire! C’est dernier temps, on traîne White Trash, Two Heebs and A been et Coaster et The Decline, mais on fait une rotation. J’ai bien hâte d’entendre le nouveau cd qui doit sortir le 11 septembre 2012…

Pennywise – About time

Un des album marquant de mon adolescence. Un de mes albums préféré. Mon album préféré de Pennywise. Voilà qui résume assez bien les liens que j’entretiens avec About Time. Un disque qui s’écoute d’un bout à l’autre et dont je connais les paroles presque par coeur.

http://www.youtube.com/watch?v=jXYttlBmhs4

The Planet Smashers – The Life of the Party

Un de mes albums ska préféré. Avec des classiques comme Life of the party, Super orgy porn party, too much attitude et surfing in Tofino. Un disque qui sent la mer, les vacances, le gros fun sale!

Et pour finir, ce n’est pas un disque que je traîne avec moi, mais plutôt une chanson qui parle de roadtrip. Une chanson qui donne le goût de partir vers l’inconnu chaque fois que je l’entend!

Et vous, qu’est-ce que vous écouter à fond la caisse dans votre auto?

Vue d'ensemble du salon

Le tour du locataire

Voici un petit aperçu de notre nouvel appart depuis le 25 juin. On est enfin installés, après un déménagement efficace grâce à l’aide bien apprécié de plusieurs amis. Pour la première fois depuis 10 ans, je passe du 3e au 2e étage. Les étés seront un peu plus supportable!

MissTBK nous fait faire le tour du locataire dans ce petit vidéo maison:

Alors, c’est un 6 1/2 situé dans le vieux-Rosemont.

  • 1 chambre double (la chambre des maîtres)
  • 1 chambre d’invité + pièce de MissTBK avec ses affaires (semi pièce double avec grand espace de rangement sous l’escalier qui mène au 3e.
  • Ma pièce (ordi + vélo + mes affaires)
  • Salon
  • Salle de bain digne de ce nom! (Après 10 ans dans Hochelaga!)
  • Cuisine
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The Bouncing Souls – Comet

Dans la catégorie groupe phare de mon adolescence, il y a, entre-autre, The Bouncing Souls. Même si je dois dire que je n’avais pas vraiment accroché aux premiers albums, c’est vraiment avec l’album Bouncing Souls, en 1997, que j’ai découvert le groupe. J’ai rarement été déçu depuis. Complete Control Sessions, mini album de 6 titres sortie en 2011 donnait un avant goût intéressant de ce que pourrait avoir l’air un prochain disque. C’est donc avec une certaine fébrilité que j’ai écouter leur tout dernier disque: Comet.

1eres impressions

100% Bouncing Souls. En continuité avec Ghosts of the Boardwalk (2009), le groupe joue parfaitement sur la ligne du punk-rock, parfois plus mélodique, parfois plus rageur, toujours rempli d’émotion. Un album qui s’écoute d’un bout à l’autre (ou suis-je le seul à encore faire ça en me disant qu’un disque c’est comme un livre, on ne commence pas par un chapitre au hasard…).

Bien sûr, le groupe ne réinvente pas la roue et se concentre sur ce qu’il fait de mieux, des riffs accrocheurs, des mélodies, un chanteur charismatique avec une bonne voix. Bref, j’étais déjà vendu d’avance, mais j’aime bien ce nouvel album.

Mes chansons préférés: Baptized, Coin Toss Girl, D F A et Ship in a Bottle.

En passant, pour ceux que ca interesse, Greg Attonito, chanteur de The Bouncing Souls, à sorti un album solo vraiment bon! Un tout autre registre, mais des mélodies et une voix unique.

Les déménagements

C’est ce moment de l’année qui revient: la saison des déménagements. Pendant que le ROC (Rest of Canada) fête sa reine et son clown national, nous, au Québec, on déménage! Et cette année, je ne fais pas exception. Après bientôt 10 ans dans le chic quartier d’Hochelaga-Maisonneuve, je migre vers le nord, vers les vertes contrées de Rosemont-La-Petite-Patrie. Je dis « je », mais c’est bien un nous, MissTBK et moi, on déménage!

ENFIN!

Sans dire qu’on aimait pas notre quartier, sans prétendre qu’on l’aimait d’un amour pur et profond pour autant… Plus une relation d’amour – haine. On va s’ennuyer du merveilleux Arhoma, de L.A. Cervoise, de la saucisserie William Walter, des Canailles, du bistro In Vivo… Ouin c’est pas mal ça.

On ne s’ennuiera pas de la faune étrange de la promenade Ontario, des triporteurs, des gaterings de balcons, des voisins qui vargent dans les murs toutes la soirée, de la proprio incompétante, du voisin-cendrier…

Je parle comme si on déménageait à Chibougamau. On fait juste monter la côte, un gros 15 minutes à pied. C’est un peu ça le grand déménagement québécois annuel, on prend nos cliques, nos claques, pis on change de coin d’rue, en se disant que l’herbe doit être plus verte chez le voisin, et croyez-moi, elle est plus verte dans Rosemont!

On a suivi à la lettre le petit guide du parfait déménageur cette année:

  • Défini un montant maximal et un montant idéal pour le loyer
  • Appelé au moins 10 annonces
  • Visité 3-4 logements
  • Fait un choix aléatoire basé principalement sur un coup de coeur et des proprios sympatiques

On déménage dans 7 jours exactement! Pu le temps de niaiser, c’est le temps de paquetter les derniers cossins dans les boîtes, jeter, recycler ou donner les trucs inutiles, bref, c’est le grand ménage du printemps au début de l’été.

Alors si vous n’avez rien à faire en ce lendemain de fête nationale, venez nous aider, qui sait, vous aurez peut-être besoin d’un coup de main l’année prochaine!

Chronique cinéma: Project X

Le fantasme de tout les adolescents: un méga-party plus grand que nature! Voilà la toile de fond du film Project X. Tourné dans le style auto-documentaire slash caméra à l’épaule, le film met en scène 3 adolescents qui organisent le party de leur vie en l’absence des parents de l’un d’eux. Chacun mené par ses propres désirs de gloire et de reconnaissance, le film réunit tous les ingrédients pour rejoindre son public cible: alcool, drogue, nudité, sexe, musique, débauche, affrontement avec l’autorité, etc.

Je ne suis pas un adepte du genre ultra-réalité, souvent avec une caméra tremblante, mais je dois dire qu’ici, l’effet est assez bien réussi.

La soif de popularité, le désir d’être reconnu, aimer, respecter, on comprend vite que le film essaie de dresser naïvement un portrait de la jeunesse. Les personnages sont quand même attachants, un genre d’American Pie version hardcore. Évidemment, le scénario est assez faible et plutôt prévisible, mais dans l’ensemble, ça reste un petit film léger et divertissant.

La note du Trotteur : 6/10